07.07.2009
I miss you.
Je ne pensais pas un jour t’écrire cette missive.
Je n’imaginai pas le jour où je t’attendrai fébrilement.
Je ne croyais pas possible que je puisse penser à toi sans arrêt.
Mes nuits te sont accordées, je dois te l’avouer. En rêve, je suis près de toi, timide et peureuse. Je t’évite en souriant. Tu me rejoins, toi l’effrontée, ne m’accordant aucun répit. Tu me caresse et me taquine et je fini par en rire de plaisir. Je cours avec toi, nous jouons à nous perdre l’une dans l’autre jusqu’à épuisement pour ensuite m’étendre essoufflée à la fin de mes rêves.
Mes journées, je t’attends, patiemment. Le dos tourné contre ma fenêtre, je n’ose regarder dehors mais t’imagine. Approchant de moi, te dévoilant, franche et pure. Fermant doucement mes paupières, en esprit je tends ma main vers toi, prête à tout prendre, prête à tout t’offrir pour quelques minutes d’étreintes furtives soit elles mais j’en ai tellement besoin. De toi j’ai tellement besoin.
Je sais que je t’ai souvent rejeté. Je t’ai même fui en quittant ma terre natale c’est vrai. Mais n’es pas lorsque l’on perd tout qu’on connait le réel bonheur d’avoir un jour eu ? Oh je souffre de ma folle conscience !
Mais aujourd’hui, oui aujourd’hui ; depuis mon réveil je sentais ta présence ; depuis ce matin je te vois approcher courageusement à travers la fournaise des derniers jours. Je n’en peux plus de t’attendre. Ma peau se dénude et mon pied se tend dans l’entrebâillement de ma fenêtre. J’avance à ta rencontre. Plus timide et enjouée que jamais.
Une. Doucement. Deux. Un peu plus vive. Trois. Oui je ne rêve plus, c’est bien ta caresse que je ressens !
La pluie bon dieu enfin d’la pluie !!!
15:43 Ecrit par violaine | Commentaires (4) | Tags : de l'amour [...] nu sur les galets |
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03.07.2009
Black hole sun (Soundgarden)
"Une brise glacée sur son flanc et ses paupières, pareils à des boutons de roses, s’entre-ouvrent sur la chambre. Elle se souvient de la chaleur de la veille. De sa moiteur. De son électricité palpable comme jamais. Elle se souvient qu’hors de ses draps, l’air poisseux de Paris l’enveloppait jusqu’à étouffement, l’empêchant de s’endormir, faisant se tordre son corps nu sur son matelas en quête d’une parcelle moins tiède.
Mais une brise douce comme un flocon de neige la réveilla. Glissant hors de son lit, Violaine s’imaginait déjà un ciel gris taupe empli de nuages cotons trempés prêt à s’essorer sur la ville, la lavant de ces (et ses) péchés. Ses pieds nus en contact du carrelage froid faisait remonter dans tout son corps de doux frissons de plaisir jusqu’au bord de ses lèvres qui se soulevèrent enfin après des jours de souffrance exprimées.
Silhouette endormie face à un rideau fermé sur le ciel, l’espère t’elle paré de nimbus, à l’instar de sa chair découverte qui elle palpite déjà dans l’espoir de peut-être cumulo-nimbus.
Sa main se tend et tire le tissu."
3 nuages à 8 heures du mat’ bordel ! Putain mais c’est pas dur pourtant d’avoir un temps de merde de flotte en plein été ! Qu’es qu’il fout Mr Météo, balance la pluie et des températures normales putain !
(ceci était un message pour la sauvegarde de nos séniors)
10:19 Ecrit par violaine | Commentaires (1) | Tags : till you all just disappear |
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